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  • Axe de recherche

    « Histoire, politique et socio-économie des arts, de la culture et de la création »

     

    Responsable  : Martial Poirson (PR)

    Membres permanents : Jean Bourbon (PAST), Marie-Ange Rauch (MCF)

    8 doctorants EDESTA, 2 extérieurs (Université Grenoble Alpes)

    Chercheurs associés  : Philippe Henry (HDR retraité, Paris 8), Léonor Delaunay (Société d’Histoire du Théâtre), Agathe Sanjuan (Conervatrice en chef de la Bibliothèque-Musée de la Comédie-Française)

     
    Partenaires : Joël Huthwohl (Conservateur en chef du département Arts du Spectacle de la BnF) ; Delphine Pinasa (Directrice du Centre national du Costume de scène de Moulins) ; Jacqueline Razzgonnikoff (archiviste-paléographe retraitée de la Comédie-Française) ; Guy Spielmann (Georgetown University) ; Natascia Di Baldi (chercheuse indépendante)
     
    Artistes associés  : Jean Bellorini ; Marcel Bozonnet ; Manuel Gonçalvès ; Hervé Loichemol ; Marie-José Malis ; Jean-Marie Villégier

     

    Présentation

    Dans le sillage de l’histoire culturelle, cet axe de recherche se focalise sur les enjeux esthétiques et idéologiques qui travaillent les arts, la culture, l’innovation et les médias. Il s’inscrit dans la perspective d’une conception archéologique, historique, socioéconomique et politique de la création allant de la fin du XVIIe siècle jusqu’à nos jours. Il a pour ambition d’analyser, d’une part les processus de production, circulation, diffusion et réception des biens et services culturels ; d’autre part les logiques d’interaction de tels processus avec les dispositifs esthétiques et technoscientifiques de création, porteurs d’effets de réception. La question de la structuration du champ artistique et de la modélisation des organisations culturelles est devenue un enjeu politique majeur dans une configuration où les industries créatives connaissent des bouleversements essentiels, à la faveur de la montée en puissance de cultures numériques au sein d’un espace mondialisé. Si une telle évolution n’est pas inédite au regard de l’histoire, elle est marquée aujourd’hui par l’essor d’un capitalisme cognitif et d’une économie attentionnelle qui modifient notablement aussi bien les modes de production artistique que les conditions d’accès à la culture.

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